mardi 7 février 2012

Les Grenadines

Je ne vais pas vous détailler toutes les îles des Grenadines. Beaucoup d’entre-vous (Annie, Coco, Viviane…) connaissent ces endroits. Toutefois pour les autres, voilà un petit aperçu de ces beautés baignées de soleil. J'imagine que cela ne sera pas de trop pour oublier un peu la froideur qui sévit en Europe.

La première île sur laquelle nous accostons est Ste Lucie. Nous n’allons pas mouiller dans la capitale Castries que nous connaissons déjà mais dans le petit port de Meyrau. C’est tout mignon, les cocotiers bordent la minuscule plage qui donne accès, sur le côté droit, au port encombré de bateaux plus grands les uns que les autres.




D’un bar bien connu nous admirons le coucher du soleil.



Ici le bout de l’île de Ste Lucie avec ses 2 rochers célèbres. Ne vous fiez pas aux nuages, il fait encore 28°C !




Ensuite nous faisons une halte dans l’île de St Vincent réputée dangereuse car on y cultive sur les hauteurs du cannabis et que, bien sûr, qui dit herbes sauvages dit couteaux et flingues. Nous sommes à Cumberland. On s’ancre cul à la plage et avec de longs bouts on s’attache aux arbres car c’est vite très profond et les ancres ne peuvent être très efficaces.



C’est sauvage et c’est pauvre. Nous verrons les femmes laver le linge à la rivière avec des enfants nus. Les gens sont hyper sympa et je me suis fait trois copines…
Remarquez dans la bassine le viagra, au cas où!


Pour une fois Julie n’est pas trop jalouse. Ouf!

Nous continuons sur Bequia, destination obligée pour qui va aux Grenadines.





Le village est pimpant, j’essaye même une coiffure rasta pour faire couleur locale.




Puis nous filons vers la destination de rêve, les Tobago Cays. Ce sont des petits îlots turquoise ou l’ont peut nager avec les tortues tigrées et les raies. C’est carte postale à souhait.





Y’a des ship boys venus d’on ne sais où nous vendre des tortues en « on ne sait quoi », des paniers en feuilles de bananiers… Toutes choses bonnes pour mettre sur le buffet de la salle à manger d’un français moyen. Mon pote Shapa par exemple.


Il y a même des iguanes à terre… beurk!


En fin de journée, cerise sur le bateau, on s’attable sur la plage avec des amis d’autres bateaux pour déguster des ti punch, langoustes grillées, lambis…





Quand je vois cela je pense à ma soeur Mimi qui aime tant les crustacés!

En lançant mes crocks dans l’annexe, une s’est envolée dans la flotte. J’ai immédiatement plongé tout habillé pour la récupérer. Malheureusement, j’avais mon appareil photo dans la poche de mon maillot de bain. Donc, jusqu’à ce que j’en achète un nouveau il y aura absence d’image.

Pour vous faire patienter, un curieux coucher de soleil.

lundi 6 février 2012

La mer, qu'on voit danser...

Le catamaran est définitivement un bon bateau, facile à naviguer, stable et rapide. Il ne gîte pas comme les monocoques et se comporte très bien dans une mer démontée. Le notre, un Nautitech 475, est majestueux et très bien entretenu :




Il file dans le vent et attrape facilement les 10 nœuds malgré ses plus de 15 tonnes:




Nous occupons le flotteur babord ou il y a pour nous 3 chambres, 2 salles de bains et beaucoup de calme. Plus de grenouilles ni de moustiques! Nous avons en commun avec les propriétaires le carré qui est confortable et assez grand pour asseoir facilement 6 personnes.



La mer des Caraïbes est parfois belle mais toujours avec du vent et des vagues. Nous faisons fait pas mal de tape-cul avec la mer qui n’est pas toujours très sympa. Nous avons en moyenne 25 noeuds de vent avec des pointes à 42!   
Heureusement il y a de courtes distances entre les îles avec un maximum de 6 heures de voile. Alors faut bien être patient mais rester toutefois vigilant :





Le bonheur d’être sur l’eau…


  
Avec parfois la rencontre d’un curieux voilier…



Et un petit coucher de soleil pour le plaisir…



Et un cocorico pour finir…


jeudi 2 février 2012

ILE MOUSTIQUE (Mustik)

Je croyais que les eaux des Caraïbes étaient calmes, erreur! Vent toujours Est, pas de marée mais des vagues et du vent sans arrêt. Vent doux mais le soir il fait frais avec 26°C. 

L’île Moustique est l’île des milliardaires.




Le jour de notre arrivée, interdiction de descendre avec un appareil photo car des paparazzi ont été virés. Ils pistaient une grosse huile et l’on saura le lendemain qu’il s’agissait du Prince Charles. L’île est magnifique et compte le PDG de Nike, Lacoste, David Bowie, Mike Jaeger etc…  









Les plages désertes sont à couper le souffle.








On a pris un taxi pour faire le tour de l’île.





Les routes sont plus belles que partout ailleurs :



Tout est beau…







Et le toit jaune au milieu de la baie, la maison du chanteur des Rolling Stones :


Je fais dans le people!

Mais l’essentiel et de s’aimer :





Même la piste d’atterrissage est irréelle








En fin de compte le coucher du soleil est si beau







Toutes ces beautés ne sont rien finalement quand on pense à notre mère courage qui est en lutte pourne pas prendre le chemin de rencontre des anges. Les belles eaux turquoises ne seront que des artifices en regard de son amour incommensurable pour nous, ses quatre enfants. Elle reste la plus belle création de la terre.